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Errance de la tête et du cœur dans la quête
Celle qui n'est point ou n'existe nullement Qu'importe où est le regard de la bête elle n'est pas dans son élément. Isolée dans sa fuite immobile elle se soustrait à l'aveuglement des anonymes de la ville blessée par l'écho des absents. Elle se terre dans le cri qui déchire les tympans de son être tourmenté. Sa solitude n'est pas l'objet de l'ire mais le gouffre d'un besoin affamé. Dans l'isolement relationnel la vérité est dans la nudité de l'œil, se voit dans l'obscurité émotionnelle jusqu'à la douleur de son seuil Son sommeil demeure éveillé car la torture d'une fausse empreinte don inconscient d'histoires inventées par le rêve de nuit devient une plainte. © 2008 - Chantal Renaud |